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L'histoire de Jean Laborde :

 




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Jean Laborde

 






 


Buste de Jean Laborde qui se trouve à Tananarive...








 

 

Jean Laborde, de sa naissance à son voyage vers Madagascar :  

 


 

Jean Laborde voit le jour le 15 Octobre 1805 à Auch (Gers) où son père était forgeron.





 

On sait cependant qu'il entra au collège Impérial d'Auch à l'âge de dix ans et qu'il y resta jusqu'en classe de 3ème.




Il n'aurait pas été un brillant élève.






 

Puis il travaille quelques années à la forge paternelle pour, à 18 ans, s'engager dans un régiment de Dragons (1823 - 1826), dont il sort avec le grade de "Maréchal des logis ."






 

Il repasse à la maison paternelle pour annoncer son désir de partir à l'aventure.




Muni d'un petit pécule, il s'embarque à Bordeaux, en juillet 1827, pour les Indes.




Il emporte de nombreux objets de pacotille qui "font le bonheur des populations lointaines"...






 

Arrivé aux Indes, il vend fort bien ce qu'il a emmené et fonde son propre comptoir commercial qui devient prospère.






 

Il entre en contact avec un Maharajah qui veut acquérir des trompettes.




Il signe un contrat pour en fabriquer 300.






 

Il réussit dans cette entreprise et fait un bon bénéfice sur cette affaire mais en plus, le Maharajah lui octroie une prime substantielle .





 

Puis Laborde décide de parcourir les mers à bord d'un bateau "le St Roch" afin de rechercher un trésor dont on lui aurait parlé...

 

 


 








 

Le naufrage, la montée à Tananarive, le premier contrat :

 
 


 

Pris dans une tempête, le St Roch se fracasse sur les rochers à l'embouchure de la Matitanana (en face du Vohipeno actuel) sur la côte Sud-Est.





 

Tout l'équipage s'en sort sain et sauf mais Jean Laborde a tout perdu.





 

Ils décident de partir vers le Nord.





 

Bientôt ils sont arrêtés par les habitants d'un village.




 

Les habitants de ce village décident d'emmener les naufragés chez Napoléon de Lastelle.




 

Les voilà, donc repartis pour une longue marche de près de 180 km.





 

Ils arrivent à Mahela où Napoléon de Lastelle exploite une concession de canne à sucre.





 

Lorsqu' arrivent les rescapés, de Lastelle est absent.




C'est son frère Charles qui les reçoit.





 

Napoléon de Lastelle a passé un accord avec la Reine Ranavalona 1 pour cette exploitation, ainsi que pour l'exportation de bovins, peaux, cuir et sans doute de quelques esclaves moyennant versement d'une participation aux bénéfices.





 

Son employeur, la Société de Rontaunay, fait le transport maritime entre Madagascar et les îles de France et Bourbon.





 

De Lastelle explique alors son projet à Laborde qui accepte d'y participer : le projet étant la construction de fusils à poudre.





 

Jean Laborde est donc l'homme de la situation.





 

Napoléon prend contact avec la Reine.





 

Les communications sont lentes.




Le temps passe.





 

Entre temps, Laborde trouve l'âme soeur en la personne d'Emilie Roux, une métisse de la région, qu'il épouse.





 

Nous sommes en septembre 1832 et enfin l'accord de la reine arrive...





 

C'est là que naît son fils Clément.





 

En 1834 les premiers fusils sont prêts, mais, sur le conseil de De Lastelle, Laborde attend une production plus nombreuse pour en faire la présentation à la Reine.





 

Jean Laborde pense que c'est l'occasion de la première rencontre avec Ranavalona 1.





 

Il offre le "hasina", signe d'allégeance.





 

Les fusils sont là.



On procède aux essais et c'est un succès. 





 

La Reine félicite Jean Laborde.




 

A partir de ce moment-là, Laborde fabriquera toutes sortes de choses pour la reine.

 











 

 

L'affaire du Voltigeur :

 


 

En 1835 : La Royauté Merina est en guerre contre les populations du Sud.





 

Une importante armée est partie combattre dans la région de la baie de St Augustin.





 

Le Voltigeur est affrété auprès de la compagnie de Rontaunay.





 

La Reine demande à Laborde de participer à l'expédition.





 

Laborde accepte.




Ce sera indirectement, en plus de son échec sur les fusils, la raison de son expulsion.






 

Après différentes péripéties, le Voltigeur arrive dans la baie de St Augustin.






 

L'armée Royale a rencontré des difficultés, elle n'est pas au rendez-vous.






 

Les officiers qui accompagnent la cargaison montent un guet-apens contre les notables de la région.





 

Le bateau repart aussitôt.




Les prisonniers seront conduits à Tana où, disent certaines sources, ils seront ébouillantés.






 

Laborde fut-il complice ?




Il semble plutôt qu'il ait été un témoin impuissant.






 

Il doute alors de son destin à Madagascar.





 

En 1836 : Il aurait eu envie de repartir mais sur l'insistance d'Emilie, de son fils Clément… et peut-être de la Reine, il reste.

 





 




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